J’observe et ne dix mots, mon silence est d’or!
Pensées
Les souvenirs sont les pires des maux
ils frappent a ta porte au moment inopportun
et te font sombrer dans l’obscurité de ton âme.
les larmes coulent sur ton visage innocent,
la tristesse envahit tes pensées
ton cœur est de nouveau déchiré.
Correspondance 2012
- Comment tu fais pour croire en Dieu ?
- J’y arrive parce que je crois à John Coltrane, à Joy Division et aux instrus de J Dilla, aux nuages, à Baudelaire, à la peinture de Fragonard et au cue de Sophia Loren
- Hein ? non sérieusement
- Je suis le plus sérieux du monde.
- et Nietzsche, Darwin ? T’es au courant quand même ?
- …oui, et ? je sais des hommes de mon temps qu’ils ne croient plus en Dieu, de la même manière qu’ils sont incapables de s’arrêter devant le ciel, en refusant le mystère et l’incertitude ils poussent la vanité, se gonflent, et les croyants qui font semblant ont les mêmes tics suffisants, comme une paresse, une absence de doute qui les rend monstrueux…limite ça en chlingue….je ne sais pas si la vie a un sens, si le monde est désenchanté comme le répètent ceux qui en Samarie auraient sommé Jésus de faire un miracle…mais je sais que si Thalès est tombé dans un trou, c’est parce qu’il avait les yeux dans les étoiles, qu’il les savait lointaines et difficiles…en levant la tête des milliers de nuits, il a indiqué qu’il allait tomber le double, se relever tout autant, avancer, tâtonner, sueur au front, pour entre autre découvrir que la terre est ronde…
- Tu te fous de ma gueule ? ^^
- Tu as entendu parler du rire de la servante de Thrace ?
- Hein ? c’est quoi encore cette connerie
R**** est hors ligne, mais vous pouvez tout de même lui envoyer un message.
Source : kitschophobe
Finally
Tel un livre ouvert,
je n’ai plus aucun secret pour toi.
Espoirs et désirs de te faire plaisir sont anéanti par ta lassitude.
Je me sens vide et dénué de sensualité.
Lointain est le temps ou le son de ma voix te faisait chavirer,
Lointain est le temps ou nos corps ne faisaient qu’un.
Sur notre couche j’ai pour colocataire le vide sidéral
Ton absence est devenu journalière,
Seul mes souvenirs m’octroient un peu de joie.
Je pense te rendre ta liberté,
Car je te sens enchainé
Par le poids de la fidélité.
« Il me semble d’ailleurs qu’on ne devrait lire que les livres qui vous mordent et vous piquent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? Pour qu’il nous rende heureux, comme tu l’écris ? Mon Dieu, nous serions tout aussi heureux si nous n’avions pas de livres, et des livres qui nous rendent heureux, nous pourrions à la rigueur en écrire nous-mêmes. »Kafka, Correspondance
Source : kitschophobe
La ville,
Elle emprisonne l’action individuelle en nous diminuant au groupe, en meute en animal prétentieux [..]Fraises Fleuries aux saisons de grand froid
Frémis françaises frôlant mon cœur de froussard
Fleurs fanés faussent tes fantasmes et autres fantaisiesBourgeoise Bohème baisée, barbarie bassin brandi[..]
Guadeloupéen Gouache Gâchée
Gargantua Gamin Glaive sur le cou,
Nue de sa mère, pour toujours femme pilier [..]La ville, c’est ça pour moi.
Une bouteille dans le nez, une dans la main gauche car la droite sert à lécher les murs.
Une idée en tête, les pieds me guidant vers le ciel, un oeil sur la toile et l’autre sur les étoiles.
La pompe pour ces êtres au triangle origine de la vie et du vice.
Source : agneaupimente
En résumé les Etats-Unis ont une norme du “et - et”, alors que les Français ont une norme du “ou - ou” qui tourne souvent au “ni - ni”.
Source : contraventionnalisation
C’est au petit matin, quand le soleil se lève,
Que se lève avec lui mon pénis plein de sève.
Saisis- le d’une main et de l’autre caresse
Ton clito endormi afin qu’il apparaisse.
Après ce jeu de main, premier acte câlin,
Laisse moi maintenant, en amant libertin,
Déguster le fruit chaud de tes cuisses ouvertes.
Tu aimes que ma langue et mes lèvres expertes
Préparent la venue, dans ton corps éveillé,
De mon sexe tendu impatient de baiser.
Tu te retournes, a genoux, fesses offertes,
Creusant les reins, prêtes à toutes les découvertes
De mes allers-retours dans ta fleur phallivore.
Je te prends, tu tangues, murmures, dis” encore”.
J’accélère le rythme et m’enfonce profond
Tant de réclamations, tu chantes…Explosions!
C’est au petit matin quand se lève le jour
Que tendresse et passions se fondent dans l’amour.
Unreachable dreamland: Pour le 10 mai
Nègre sois fier de ton histoire
Sois fier de ton chef crépu
De tes couleurs, de tes espoirs
Même quand parfois ils t’ont semblé malvenus
Nègre rappelle-toi
Si tes pieds sales te rebutent
Ce sont des tréfonds vers les cimes que tes pas se répercutent
Persécute
Les ignominies
Les non dits
Source : lethis
Douce nuit
Elle ne pouvait croire ce qui s’était passe cette nuit, elle se sentait si légère! Sourire aux lèvres elle se remémora cette douce nuit, douce ne serait peut être pas le mot approprie mais elle s’en fiche. Rien que le fait d’y penser lui donne des palpitations de plaisirs.
Ses cheveux d’ange, sa poitrine plantureuse, ce fessier rebondit, ses lèvres charnues, a la fois douce et sauvage, elle se délecte de plaisir, cette belle blonde lui aura fait perdre la tête hier soir.
Elle se sent enveloppées dans une bulle de chaleur, ses lèvres tambourinent, ils veulent se débarrasser de cette petite culotte qui les emprisonnent. Elle sent une main lui chatouiller l’entrejambe tel un met délicat. Immobilise par la passion et l’envie elle la laisse explorer son corps, un frisson lui traverse le dos, elle se sent a la fois oppressée et libre par cette excitation virulente.
Sonia l’allonge sur le lit, c’est le prénom de sa déesse blonde.
Elle se laisse diriger tel une enfant, elle est aux ordres de sa maitresse. Celle ci lui pince les seins qui sont tendu a l’excès, ils pointent vers le ciel comme une offrande. Cette langue qui lui caresse les tétons, ses dents qui lui griffe la poitrine crée en elle une explosion volcanique.
Elle doit se contenir, elle ne peut se laisser a jouir pour le moment, ce n’est que le début et elle veut profiter de chaque instant.
Son corps se tortille de plaisir, jambes grande ouvertes elle sent sa langue sur son clito le titiller, s’en est trop pour elle mais elle résiste, elle en attrape des crampes a l’estomac, c’est tellement délicieux. Ses lèvres sont en feu, son sexe s’ouvre comme une fleur, elle peut sentir quelques gouttes de sève en couler. Sonia prend deux fois plus de plaisir en la voyant perdre ses sens, elle lui introduit un doigt, un deuxième et un troisième doucement au début mais la pression monte, ses mouvements deviennent plus intenses et assidus, elle laisse son imagination vaquer et enfouis son visage entre les cuisses de sa partenaire, la baigne de sa salive, pénètre celle-ci dans son vagin, lui mord les cuisses, elle veut la voir imploser, veut sentir sa jouissance sur son visage, s’en délecter.
A ce moment précis, ses cuisses sont brulantes, sa chatte en ébullition, elle doit mettre fin a cette agonie, atteindre cette jouissance libératrice. Elle sent la vague se déverser a travers tout son corps d’une intensité impensable. Son ventre se secoue interminablement, son corps se tord contre sa volonté et enfin…
“Oh ciel, quel moment divin”
Ce seront les seuls mots qui sortiront de sa bouche.